TOYOTA PRIUS PLUG-IN HYBRID 2013

essai Toyota Prius Plug-In Hybrid - photo Laurent Sanson
  • essai Toyota Prius Plug-In Hybrid - photo Laurent Sanson
  • par Seb.J
  • photos Laurent SANSON
  • 3 mai 2013

PILE AU BON MOMENT

Toyota a l'art de sortir la bonne auto au bon moment. Souvenez-vous, en 2004, en pleine flambée des prix du pétrole, déboulait la Prius II hybride. Et voilà qu'aujourd'hui, quand la demande de voitures économes en carburant n'a jamais été aussi forte, arrive la Prius III rechargeable, ce qui change franchement la vie et la vision d’une automobile toujours plus propre et économe et Toyota cultive cette image de «constructeur propre» avec passion.

 

essai toyota prius plug-in hybrid - photo laurent sansonPour un coup de maître, c'en était un : avec une Prius qui ne représentait qu'une infime part de sa production globale, Toyota a totalement renversé la «vapeur» et s'est forgé en quelques années une image très positive auprès du grand public de «Monsieur Propre" avec sa technologie hybride que l’on retrouve désormais associée à toutes les sauces, de la petite Yaris à la Prius en passant par l’Auris sans oublier les déclinaisons du haut de gamme sur les Lexus. Merci donc la Prius qui, en plus, est devenu une affaire rentable grâce à une technologie que l'on a peu vu évoluer depuis sa création. En 2004, on faisait 2 km grand maxi à la seule force des batteries nickel-métal hydrure et en 2009, avec la Prius III, on n'allait pas plus loin. Frustrant, décevant, d'autant que pendant ce temps d'autres constructeurs commençaient à prendre position. En tête, l'autre géant mondial, General Motors, via ses Chevrolet Volt et Opel Ampera. Il était donc grand temps pour Toyota de montrer qu'il était toujours dans la course.

 


essai toyota prius plug-in hybrid - photo laurent sansonDEUX ANS DE DÉVELOPPEMENT EN CONDITIONS RÉELLES A STRASBOURG

Fidèle à ses habitudes, le constructeur japonais a assuré le coup. La Prius III rechargeable a commencé sa carrière en 2010, à Strasbourg, avec une flotte expérimentale de 100 véhicules. Après analyses, l'auto a été jugée bonne pour le service et la commercialisation. Le bilan des deux années a montré une économie de carburant de 50% en moyenne, avec une réduction des coûts de 6 à 7 euros aux 100 km. Les utilisateurs se sont bien accomodés de la faiblesse du réseau de recharge puisqu'ils se sont branchés quasi quotidiennement au moins une fois chez eux (60%) ou au travail (37%).

Comme elles, la Prius Plug-in Hybrid recourt aux batteries lithium-ion, ce qui explique les quelque 10000 euros de différence par rapport à une Prius "classique". Avec ces nouvelles piles, Toyota annonce une autonomie de 20 km en électrique. A l'occasion d'un essai à Bruxelles, nous avons pu constater que la promesse était tenue, clim enclenchée et sans chercher outre mesure à faire une "perf" de consommation. Simplement, en mettant le joystick (on va pas appeler ça un levier) de vitesses sur la position B, celle toyota prius plug-in qui maximise le frein moteur, donc la récupération d'énergie au freinage, donc la recharge des batteries. En ville, c'est royal. Sur le ring de Bruxelles, c'est bien aussi grâce aux différences de rythmes pour recharger mais passés les 100 km/h, le moteur essence reprend la main. Idem quand on accélère un peu trop fort au feu vert.


essai toyota prius plug-in hybrid - photo laurent sanson20 KM EN MODE FULL ÉLECTRIQUE

Au bout des 20 kilomètres de conduite "ZE", la partie est finie et l'on se retrouve au volant d'une Prius normale, avec un gros 700 km d'autonomie en SP95 avec une consommation moyenne autour des 5l/100 km, un coffre qui n'a pas souffert de l'électrification avec 440 litres de volume, les deux boîtes à gants de la planche de bord, une finition plutôt plastoc, un tableau de bord qui ne cache rien du fonctionnement de la motorisation hybride et surtout la boîte CVT qui fait hurler le moteur quand on accélère et ce n’est franchement pas marrant. Pour retrouver le calme, une seule solution : recharger. Et comme les batteries sont dimensionnées pour 20 km, soit le tiers des Volt et Ampera, eh bien cela va aussi trois fois plus vite : 3 heures sur une prise 220 V normale.


essai toyota prius plug-in hybrid - photo laurent sanson5 000 EUROS DE BONUS EN 2013, UN SÉRIEUX COUP DE MAIN

La Prius Plug-In est proposée à 37 000 euros pour la finition "de base" nommée Dynamic et 43 100 pour la "grosse" version baptisée Lounge, celle de notre essai. Tarifs desquels il faut retirer 5 000 euros de bonus écologique en 2013. OK, c'est pas donné mais on est dans les mêmes eaux que l’Opel Ampera et sa soeur Chevrolet Volt, les deux rivales directes, et la possibilité de rouler beaucoup laisse espérer une certaine rentabilité, même par rapport à une voiture diesel.


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essai toyota prius plug-in hybrid - photo laurent sanson

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