ESSAI SKODA KAROQ

Skoda Karoq (2018) photo Laurent Sanson
  • Skoda Karoq (2018) photo Laurent Sanson
  • par Laurent SANSON
  • texte et photos
  • Prague / République Tchèque
  • janvier 2018

LA CHASSE AU KAROQ

EST OUVERTE

Après l’ours Kodiaq l’an dernier, Skoda propulse le Karoq dans la jungle des SUV compacts. Un nouveau venu qui a bien l’intention de semer le trouble dans un segment qui explose. La chasse au Karoq est ouverte et le dernier né du constructeur tchèque va aussi devoir régler un problème hiérarchique au sein de la grande famille VW avec ses cousins Seat Ateca et VW Tiguan.

skoda karoq tdi 150 4x4 (2018) photo laurent sanson

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Et de deux ! Après le Kodiaq, un second membre du constructeur tchèque débarque dans le segment ultra porteur, mais de plus en plus encombré, des SUV compacts. Pour sortir du lot face à ses cousins ibérique et allemand, le Karoq mise sur l’aspect pratique et le confort alors que le Seat Ateca fait dans le dynamisme et le VW Tiguan dans le quasi Premium avec des tarifs quasi «élitistes». S’il profite d’une arrivée tardive sur le segment qui confère toujours l’attrait de la nouveauté, le Karoq va aussi devoir faire ses preuves face aux valeurs établies que sont les Peugeot 3008, nouveau leader du segment en France, Renault Kadjar, Nissan Qashqai, Kia Sportage, Hyundai Tucson et encore l’Opel Grandland X. Autant dire que les places sont chères mais ce Karoq possède des arguments pour exister.

skoda karoq tdi 150 4x4 (2018) photo laurent sanson

UN BABY KODIAQ MODULABLE ET CONNECTÉ

Plus petit que son grand frère Kodiaq de 32 cm qui peut accueillir 7 passagers, le Karoq est un authentique SUV 5 places au gabarit passe-partout, ce qui va plaire aux conductrices pour un usage urbain. Dans son 4,38 m, Skoda a exploité la modularité à son maximum. Résultat, un coffre qui propose le plus grand volume du segment avec 588 litres disponibles avec le système en option VarioFlex (521 litres sans VarioFlex). C’est juste énorme dans un gabarit très contenu. Avec le système VarioFlex vu dans le passé sur le Yeti, la marque apporte une véritable réponse à la modularité et flexibilité. Pour faire simple, le VarioFlex consiste en trois sièges arrière indépendants qui se retirent individuellement et surtout les deux sièges latéraux coulissent sur 15 cm d’avant en arrière et même latéralement sur 8 cm si l’on retire le siège central. Difficile de faire plus modulable et surtout quel espace à bord pour les passagers de derrière.

skoda karoq tdi 150 4x4 (2018) photo laurent sanson

Comme dans toutes les Skoda, la Simply Clever attitude est au rendez-vous avec des petites astuces à l’image du cache-bagage (filet quasi occultant) qui est fixé au hayon et qui s’active de manière automatique. Passons sur les crochets escamotables dans le coffre, la lampe, le grattoir dans la trappe à essence ou encore le parapluie sous le siège du passager avant. Des astuces très Skoda qui font la différence. Au premier coup d’oeil dans l’habitacle, ce Karoq respire bon la qualité avec une planche de bord à la présentation soignée et aux plastiques moussés agréables. Montant régulièrement en gamme, Skoda propose également en option le tableau de bord Digital Cockpit avec un écran panoramique de 10,25 pouces alors qu’un autre écran central face dalle de verre prend place au centre de la planche de bord. Un écran sur lequel on pilote le système d’info-divertissement, la navigation, la connectivité, la téléphonie ou encore certaines fonctions du véhicule.

skoda karoq tdi 150 4x4 (2018) photo laurent sanson

PLUTÔT AXÉ SUR LE CONFORT

Au volant, le Karoq n’affiche pas le dynamisme d’un Ateca en misant sur le confort plus que la performance. Équipé du moteur TDi 150 et de la transmission intégrale, notre Karoq d’essai s’est toutefois montré « volage » avec des mouvements de caisse importants. Pas de doute, la suspension travaille bien en détente et pourtant une certaine fermeté apparait en compression lorsque la route se dégrade ou que l’on croise un ralentisseur. Un comportement surement amplifié par la monte pneumatique hiver avec des flancs hauts souples qui du coup génèrent une certaine latence dans la direction. À revoir avec des pneus été à la carcasse plus rigide et à la gomme plus dur. Pour le reste, le Karoq fait le boulot avec un bloc 2 litres diesel TDi offrant une belle allonge et des reprises très satisfaisantes. Couplé avec la boite auto DSG à 7 rapports, il avale les kilomètres.

Hormis les mouvements de caisse et le manque de précision de son train avant, ce Karoq nous a séduit. Son look de petit Kodiaq lui donne une belle allure et même si de profil la filiation avec le cousin ibérique Ateca est évidente, il dégage une réelle personnalité. Confortable, il se distingue d’abord par sa modularité et son espace à bord, mais aussi par sa qualité de fabrication, ses équipements et technologies de dernière génération et enfin par une offre tarifaire qui le positionne comme un outsider de choix. Ultra polyvalent et proposant une gamme très complète, le Karoq doit trouver sa clientèle.

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skoda karoq tdi 150 4x4 (2018) photo laurent sanson

 

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