ESSAI OPEL INSIGNIA 2 SPORTS TOURER

Opel Insignia 2 Sports Tourer (2017) photo Laurent Sanson
  • Opel Insignia 2 Sports Tourer (2017) photo Laurent Sanson
  • par Laurent SANSON
  • texte et photos
  • novembre 2017

LA MALLE

SANS LE TRÉSOR

La nouvelle Opel Insignia Sports Tourer offre tout ce que l’on attend d’une berline routière à la vocation familiale. Du style, de la technologie avec des équipements de dernière génération, une riche dotation de série, une finition « Deutsche Qualität » qui progresse et de l’espace à bord pour les longs trajets. Des arguments pour se faire la malle, mais sans le trésor, car le coffre n'affiche pas un volume en rapport avec le gabarit de cette grande berline break au tempérament de bon père de famille.

opel insignia sports tourer 2 (2017) photo laurent sanson

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DE L’OPEL INSIGNIA 2 SPORTS TOURER

Elle est loin l’époque durant laquelle le break n’avait que pour unique intérêt son volume de chargement. Depuis quelques années, on lui trouve aussi des atouts stylistiques et une certaine sportivité chez certains constructeurs premium. Avec l’Insignia Sports Tourer 2, si sport il doit y avoir, alors il est dans le nom car cette très élégante berline dans cette version turbo diesel de 170 ch n’a rien de bien sportif, mais sa longue silhouette de près de 5 mètres interpelle par son aspect statutaire.

opel insignia sports tourer 2 (2017) photo laurent sanson

LA PLUS LONGUE MAIS PAS LA PLUS VOLUMIQUE

Après la berline 4 portes Insignia, Opel lance donc la déclinaison break dénommée Sports Tourer. Une deuxième génération qui gagne 9 cm par rapport à sa devancière, mais surtout plus que le gabarit, cette Insignia Sports Tourer 2 mise sur son design et ses équipements de dernière génération pour faire la différence face aux concurrentes que sont les VW Passat SW, Skoda Superb Combi, Renault Talisman Estate, Ford Mondeo SW ou encore la désormais vieillissante Peugeot 508 SW. Plus grande, l’Insignia Sports Tourer 2 a bien l’intention de mener la vie dure à ses concurrentes directes en misant, outre son design, sur ses nombreux équipements de confort et de sécurité. S’il ne fait aucun doute que Opel ne manque pas d’ambition pour sa berline routière, il reste encore du chemin à parcourir afin qu’une Insignia Sports Tourer puisse jouer dans la cour des premium.

opel insignia sports tourer 2 (2017) photo laurent sanson

Longue de 4,99 m, l’Insignia Sports Tourer 2 est grande, très grande, et on peu dire qu’elle ne passe pas inaperçue avec son gabarit et son dessin aux angles plus vifs. Les rondeurs de la première génération vendues à 400 000 exemplaires depuis 2009 sont loin. Si elle est la plus grande de sa catégorie, en revanche on ne peut pas en dire autant de son volume de chargement qui n’est pas en adéquation avec sa taille. Avec 560 litres de volume sous tablette, cette Insignia Sports Tourer 2 est loin des cadors de la catégorie puisqu’elle rend pas moins de 100 litres à une Skoda Superb (660 litres) et 90 litres à une VW Passat (650 litres). Elle fait même moins bien que la Skoda Octavia Combi, pourtant du segment inférieur des compactes, qui offre 610 litres dans 4,68 m, soit 32 cm de moins. Ce déficit de volume du coffre profite heureusement au confort des occupants avec un bel espace de vie devant comme derrière.

opel insignia sports tourer 2 (2017) photo laurent sanson

UNE CONDUITE LÉGÈRE ET PRÉCISE

Ce qui surprend le plus dès les premiers kilomètres au volant est la douceur de conduite de cette grande Insignia Sports Tourer 2 qui pourtant embarque un gros et lourd moteur diesel sur son train avant. La direction très douce est précise et l’ensemble extrêmement bien équilibré. Quoique bruyant dès que l’on monte dans les tours, le 4 cylindres turbo diesel de 170 ch fait très correctement son travail en association avec la boite auto à 8 rapports du fournisseur japonais Aisin. Ce n’est pas un foudre de guerre et la boite auto 8 vitesses compense bien le manque de « folie » dans les bas régimes, mais elle se montre vaillante et surtout parfaitement adaptée à un long trajet sur autoroute en conduite de bon père de famille. Le châssis fait preuve d’un certain dynamisme et avec la suspension FlexRide - une option à 900 € - on lui trouve même une certaine sportivité tout en conservant du confort malgré les énormes roues de 20 pouces de notre version d’essai.

Bien plus jolie que sa devancière, l’Opel Insignia Sports Tourer 2 se montre sous son meilleur jour avec une construction sérieuse. Sa finition progresse et monte en gamme avec une riche dotation de série. Malgré les évidentes qualités de son châssis, elle souffre d’un diesel pataud et d’une boite auto aux rapports longs. Enfin, son volume de coffre n’est pas en phase avec son gabarit géant.

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